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Coupe Chapignac: Résumé Rencontre 2  Version imprimable

le 15/04/2018


Bonjour à tous les fanas de la petite balle jaune.

Ce samedi nous avons joué et perdu notre deuxième match, mais laissez-moi vous conter nos aventures.

C’était un vrai match à l’extérieur ! Interminable pour s’y rendre (1 h 20 de métro plus le bus), beaucoup moins en voiture (merci Mathieu) !

Dame Nature ayant larmoyée toute la nuit, nous fûmes dans l’obligation d’écoper les courts à la raclette pendant presque une heure ! Le tennis, c’est sympa : #c’estpasdelaballe ou pour les plus vieux 3615 qui n’en veut !

Avec presque deux heures de retard sur l’horaire, la rencontre débuta avec l’entrée en lice de Stéphane qui fit une très belle prestation. Contre un très bon joueur (30/1) mais valant bien plus, nous assistâmes à la panoplie complète du joueur de 3ème série : de très beaux échanges coup droit, revers, smash, amortie et autres douceurs. Stéphane perdit son match en 3 sets (6/7 mais ayant été mené 5/2 ! - 6/3 - 1/6) avec une sérieuse baisse de régime dans le 3ème (Ah, le physique !), mais l’opposition était belle !

Pendant ce temps, votre fidèle serviteur s’empêtrait dans les mailles d’un joueur qu’il déteste, le mur infranchissable. En levant les balles et en amorties casse-pattes, mon adversaire du jour me terrassa sèchement 6/1 - 6/1, une belle petite leçon de tennis… 

Ce fut alors le tour de Mathieu "Quicksilver", l’homme au démarrage le plus rapide ! Malgré trois mois d’inactivité tennistique, il menait 7/5 – 4/1 (0-30) dans le 2ème set quand il se blessa à la cheville (entorse). Mathieu abandonna avec courage et honneur après la perte du 2ème set dans un tie-break au couteau ! (Au secours Bernard, des renforts sont nécessaires !!!)

François termina la rencontre sans jamais avoir pu rentrer dans le match. Malheureusement pour lui, le vent finit par éparpiller aux quatre coins du court tous ses espoirs, rencontre perdue 6/2 – 6/2.

La rencontre est perdue mais les adversaires étaient cordiaux et bien élevés, et Cybèle, déesse de la nature sauvage, daigna nous baigner de quelques-uns de ses rayons cuivrés. Alors, tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes 
possibles !

Votre fidèle
Luc TRAN