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Michel Vancayzeele  Version imprimable

par Nos peines, le 04/12/2017


"Notre honneur s'appelle fidélité"

Cette devise affichée dans la grande salle de la rue de Bercy et dans les dortoirs à Hermancia, reflète parfaitement l'idéal qu'incarnait Michel.

Nous nous sommes connus au patronage dans les années 1942-43 et notre dernière conversation date de quarante-huit heures avant son décès.

Michel était "Chantier" jusqu'au plus profond de lui-même. Il avait un immense respect et une admiration sans borne pour Monsieur l'Abbé Jean et Jean Finjan, et leur témoignait beaucoup d'affection.

Pour nous, ses contemporains, ce n'était pas l'ami, mais tout simplement Michel.

Volontiers gouailleur, se réclamant du faubourg, de la rue de Cotte et Place d'Aligre, il était avec Bernard Legrand l'animateur de nos journées du Patro mais également hors Patro ! 

Michel a tout fait au "Chantier". Chaque fois qu'une nouvelle activité était programmée il se portait volontaire;

Nous parlions encore récemment de notre fierté : nos défilés en tenue blanche, musique et drapeau en tête, montrant la vitalité de la jeunesse du "Chantier".

Il était très sportif et nous étions quelques-uns à nourrir des discussions interminables sur ces sujets.

Théâtre, chorale, UAC, patro, Aînés, rien ne le laissait indifférent. Il fut également l'animateur de notre groupe de chant.

Et puis Hermancia !

De tout jeune colon jusqu'aux postes à responsabilité, il a marqué de son empreinte les années 1945-53.

Il était très lié avec Pierre Cheuton et son épouse, les anges gardiens de la propriété.

Et comment ne pas évoquer ce chant de marche, que Jean Finjan avait lancé dans les allées du par cet qui lui ressemblait si bien : "Mets tes ennuis dans ta musette, souris garçon, souris…" depuis quelques temps, nos échanges téléphoniques se terminaient toujours par l'évocation de Notre-Dame d'Hermancia, moments importants de notre vie de jeunesse et lien de notre vie d'adulte, peut-être le dernier à résister encore!

Le décès de son épouse Nicole restait pour lui une épreuve à surmonter. Il le faisait courageusement, gardant une peine immense. Nous avons tous une pensée pour son fils, Didier, qui tenait une grande place dans leur vie.

Au Revoir, Michel. Pour tous tes "copains" il n'est pas question d'Adieux. Nous chanterons ensemble "la Prière du soir" et "Le Lac" que tu affectionnais particulièrement.

Charles Blanc


               
       
       
       

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